Frédéric Werlé
Nijinskoff
Ma petite histoire
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Ma belle révérence
Mon prochain spectacle
Nijinskoff
Danseur sans en avoir l'air
Danseur sans les bonnes manières
Et sans crinière
Avec la pirouette pour arme
et le release pour utopie
Jamais ne trouva le sommeil à chercher la danse
Qui changerait le monde...

Conception et interprétation : Frédéric Werlé
Création Lumière et régie: Pierre Montessuit
et Manon Geffroy

Qui est ce Nijinskoff ? Un héros de la résistance chorégraphique, un mythe hybride des temps modernes, un Zorro de la danse.
Vous n'y êtes pas. Il est bien plus. C'est un mutant.
En mettant en branle le passé d'un chorégraphe et le regard qu'il porte sur son parcours, Frédéric Werlé nous entraîne sur une route vertigineuse. Le fait de nouer à un personnage mythique (Nijinsky de toute évidence) les affres du danseur chorégraphe et d'en faire un journal de bord inépuisable de dérision, permet au chorégraphe de revisiter ses propres origines de danseur et d'artiste créateur, de les questionner et de nous questionner. L'arrière petit-fils imaginaire et inventé de Nijinsky fait le point et c'est tout un chapitre universel sur la danse qui se déroule dans son one dancer show. Un spectacle à muscler les zygomatiques.

Un danseur,
presque à la lisière de sa carrière, ou de sa souplesse,
presque comique, presque dansant,
pour presque ne jamais répondre aux questions ou pas tout à fait,
enfin presque ou pas encore à destination, avec son bagage chorégraphique,
presque à la frontière d'une autobiographie fictionnelle et d'une épopée narrative
presque ou approximativement dans un exercice d'équilibriste,
non loin d'un concept, ou à la périphérie d'un concept,
presque ou quasiment fou d'amour de la danse, ou dans la danse,
un danseur qui cultive son jardin même si…
il ne reste presque plus rien, ou pas grand chose, comme un désir,
mais c'est déjà beaucoup ou presque.

ONE DANCER SHOW
Qui est ce Nijinskoff ? Un héros de la résistance chorégraphique, un mythe hybride des temps modernes, un Zorro de la danse ?
Vous n'y êtes pas. Il est bien plus. C'est un mutant.
En mettant en branle le passé d'un chorégraphe et le regard qu'il porte sur son parcours, Frédéric Werlé nous entraîne sur une route vertigineuse. Le fait de nouer à un personnage mythique (Nijinsky de toute évidence) les affres du danseur-chorégraphe et d'en faire un journal de bord inépuisable de dérision, permet au chorégraphe de revisiter ses propres origines de danseur et d'artiste créateur, de les questionner et de nous questionner. L'arrière petit-fils imaginaire et inventé de Nijinsky fait le point et c'est tout un chapitre universel sur la danse qui se déroule dans son one dancer show. Un spectacle à muscler les zygomatiques.

« avec l'aide d'Arcadi dans le cadre des plateaux solidaires 2010 » et Micadanses.

Nijinskoff  par Fred Werlé
Ces commandes du festival Faits d'hiver à un chorégraphe-danseur pour évoquer son parcours (Andrea Sitter par exemple) partagent de partir du singulier danseur pour arriver à la danse en général. Ici, avec une naïveté pas si feinte, Fred Werlé en appelle à un super héros chorégraphique, mélange de Nijinski et de Zorro pour défendre la cause de sa danse. La proposition est atypique, grinçante, tendre, défiante devant trop d'adresse. On pourra retenir les coups de patte que le chorégraphe ne réserve qu'à des personnalités bien au-delà d'en ressentir le souffle, on pourra s'attacher à ce sourd désir de durer dans la danse encore. On pourra trouver la confidence révélatrice. Cela parle beaucoup et de façon très drôle, grince et semble souvent s'excuser de danser, d'où ce léger voile de gravité chaque fois que transparaît le plaisir. On trouvera cela soit freudien soit contemporain.
Philippe Verrièle


Photo Isa Marcelli