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Frédéric Werlé

Danseur sans en avoir l’air
Danseur sans les bonnes manières
Et sans crinière
Avec la pirouette pour arme
et la release pour utopie
Jamais ne trouva le sommeil à chercher la danse
Qui changerait le monde.
Cogitateur sans être agitateur
Il s’isola en plongeant son nez dans les miasmes du milieu chorégraphique.
Danseur sans famille, il ne fut donc ni un fils indigne ni un fils prodigue,
Un danseur sans maître.
Tordant la question du pourquoi je danse
Dans un éclat de rire, un pied de nez aux biens pensants.
Sans légion d’honneur mais sans déshonneur,
Il fit table rase du passé en une digestion difficile mais salutaire.
Prônant sans prosélytisme une danse sans souffrance,
défiant les usages et les coutumes tenaces des matuvus et fossilisateurs au pouvoir,
Il mourut en déclarant : il ne s’est pas passé grand chose…

Biographie-Portrait par Philippe Verrièle

Visage rond, l’œil qui roule un peu sur une moue exprimant une manière de subjugation goguenarde. Le mot est double, à l’image du personnage, il qualifie à la fois cette forme particulière d’étonnement proche de l’éblouissement de celui qui conquiert encore une fois la scène, mais aussi le magnétisme particulier d’un danseur qui a fait d’un physique singulier un atout imparable.
Né le 6 septembre 1964 , à Sarcelles, Frédéric Werlé va découvrir la danse chez chez M. et Mme Auburtin, à Metz, non sans réussite puisqu’il rejoint en 1981 au Centre Rosella Hightower à Cannes où s’affirme une originalité certaine et non moins de penchant pour une manière d’humour non-sensique. Cela se confirme quand le jeune homme 1984 entre au CNDC d’Angers, avec Viola Farber.
Fred Werlé est une nature que l’on remarque ensuite au cœur de certaines des plus belles aventures de la Jeune Danse Française. En 1985-86, il est chez Régine Chopinot pour Rossignol, Le Défilé, Fred le bordel (toutes les trois en 1985 !) puis pour A la Rochelle il n’y a pas que des pucelles (1986). On remarque sa figure lunaire dans les petits bijoux que sont les versions vidéo réalisée par Philippe Decouflé de Codex et Caramba. Il est dans Acktualismus, Oratorio mongol (1990), pièce qui révèle Marcia Barcellos et Karl Biscuit. Cette même année, il rejoint Angelin Preljocaj pour deux saisons. Fred Werlé est l’une de ces figures d’un mouvement qu’il a singulièrement incarnée.
Mais déjà il fréquente Marco Berettini ou Christophe Haleb (complice de chez Preljocaj), alors au tout début de leur parcours de créateur. L’époque chorégraphique se cherche. Frédéric Werlé s’est engagé dans une recherche personnelle proche d’un certain conceptualisme, mais goguenard et mêlé d’un goût pour le dérisoire, tendance populaire… En 1993, le solo Les Songes du moine provisoire, puis en 1995, le quatuor A Table ! annonce ce ton particulier de création qui trouve sa première complète traduction avec La Véritable et véridique histoire de Carmen Dragon et Louis Loiseau (1995). Suivront J’aimerais savoir ce que tu me dis en me regardant (1996) ou bien la Kermesse héroïque (1999) qui confirment le talent de zébulon lunaire et déconcertant du personnage. Singulier, certes, mais avec cette petite pointe d’organisation dans le désordre qui fait que le personnage fédère et aime à fédérer. Il y a cet épisode singulier de l’Art-Throse, moitié dazibao, moitié manifeste avec un peu de fanzine -cette manière d’édition qui fleure aujourd’hui la nostalgie- etfut lancé en 1995 pour durer une petite année. Utopiste enjoué, Frédéric Werlé y apprend la difficulté de l’éveil collectif… Mais, malgré la déception, il a gardé ses vertus d’agitateur et sa capacité à travailler avec les autres. Il est ainsi invité à coordonner plusieurs manifestations comme Danse au sous-sol pour le Théâtre Contemporain de la danse en 1998, Galasystem en 2001 pour le Centre National de la Danse, Les Bobines du Jeudi pour La Chaufferie à Saint-Denis en 2002 et les Mixture(s) à la Chapelle Fromentin à la Rochelle en 2006.
Pour sa danse, les années 2000 l’on vu prendre une certaine distance avec les excès de la danse conceptuelle, superbement moquée dans 1 Zeste 2 (2005). Dans ce duo bancroche avec Bruno Sajous, les deux compères s’obstinent à rater le spectacle qu’ils inventent inventant une hilarante machine à dénoncer la bêtise par l’humour comme un Manneken-pis en liberté qui se soulagerait au pied de la danse qui se pense trop au sérieux… Cela dit bien l’ordre des priorités de Frédéric Werlé : penser et dire, certes, mais à condition que cela ne perde jamais l’esprit de dérision nécessaire à ne pas être trop peser.
Dans ses plus récentes créations, comme Kitchen Attitude (2010), Frédéric Werlé grince un peu moins ou plutôt drape ses goguenardises d’un voile discret de nostalgie. Ce n’est ni gris ni triste, juste nimbé de temps qui est passé sur des illusions conservées, contre vents et marées, intactes. Comme le Dorante de la Critique de l’École des femmes, Frédéric Werlé mesure sans doute que « c’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens » et les danseurs en particulier.
Philippe Verrièle

À propos de Frédéric Werlé

Billet d’humeur de Gaëlle Jeannard
pour l’émission radiophonique
de FORMAT ARDECHE

Frédéric Werlé, bonjour. Vous êtes né le 6 septembre 1964 à Sarcelles. Vous êtes danseur, chorégraphe, écrivain, vidéaste, Dj, mais aussi coordinateur et directeur artistique d’évènements.
Vous aimez, entre autre et dans le désordre, la poésie et les soupe de fruits knorr, le second degré et votre sac vert en toile de l’armée, la folie douce et la tragédie du quotidien, Jean Renoir et le coca.
Vous avez un parcours que d’aucuns qualifient de caméléon, inclassable et hors norme. En effet, vous avez été l’interprète des plus grands, de Philippe Découflé à Régine Chopinot, en passant par Angelin Preljocaj et Josette Baïz. Vous avez créé la compagnie Iritis en 1995, une compagnie de fabrication artisanale de spectacles vivants, dites-vous, au sein de laquelle vous été le chorégraphe-metteur-en-scène et interprète d’une quinzaine de pièce. Vous êtes l’auteur du magnifique « journal d’un danseur et feuilles volantes » paru en 2011 aux éditions Micadanses. Vous avez également travaillé au sein de l’Atelier de Recherche Expérimentale et  Physique du CNCDC de Chateauvallon, et avez été artiste associé à l’Etoile du Nord, théâtre parisien.

Vous mêlez, dans vos créations, Frédéric, l’intime et le social, la fragilité de l’existence à travers une prose absurde et dramatique. A la fois gratte poil et gratte ciel, vous y épinglez les « affres du métier » et la tentative du rapport amoureux, vous y racontez la petite histoire des rapports humains, à travers un constat souvent vachard auquel vous opposez votre insatiable espérance, et votre désir, citadelle imprenable du possible. Rien d’inaltérable, ni d’incompressible, on sent le tout fragile, ne tenant qu’à un très fin fil, et l’on jubile d’autant plus des petites victoires, de petites merveilles que vous faites éclore à force d’endurance, et d’amour de toutes les danses. Un amour qui, je vous cite, « pousse à gagner les combats ». Un amour que vous objectez d’un clin d’oeil orgelet à Pietralagale et P. Dupont, et aussi à Christine, celle qui s’occupe de votre dossier à Pôle Emploi.
La parole est au cœur de votre travail, et l’écrit en est une forme indissociable. Qu’ils composent vos spectacles ou les ouvertures de saisons pour lesquels on vous sollicite, qu’ils remplissent vos carnets ou fassent naitre l’Art-throse, une revue genre étoile filante dont vous avez été l’instigateur et le directeur de la rédaction, les mots battent la pulsation de votre souffle vital, en cri d’existence syncopé, en miroir brisé renvoyant vos milles reflets.

Dans votre recueil « journal d’un danseur et feuilles volantes », vous évoquez avec ironie le milieu, le tient bon, la barre, et le vent qui fait tournoyer les grands noms du métier dans un jeu de chaises musicales dont on ne comprend pas bien les règles. Le vent qui fait tournoyer la jupe des sacs plastiques aussi. Eux dansent, les sacs, les feuilles, les papiers de pepito, ils dansent comme vous, entre macadam et firmament, poussés par le même vent. Un vent fripon dirait l’un, un ventripotant ajouterait-on. Au fil des pages de votre recueil, on voit se déposer la lie de la mélancolie, on vous entre-aperçoit Sisyphe et on se prend pour Camus, à vous imaginez heureux.

Vous épluchez autant que fuyez actualité dans laquelle vous n’êtes pas, et… Bon, faut dire aussi que vous n’êtes pas facile facile : Vous ne buvez pas d’alcool, vous ne voulez pas coucher pour réussir, vous refusez toutes les offres de Christine, la pauvre, qui fait du mieux qu’elle peut. C’était quand même pas si mal ce job de gogo danseur dans un casino… Et quand Anne Delbée et Jean Pomarès vous ont proposés du travail, vous leur avez préféré New-York, où Maguy Marin ne vous a d’ailleurs pas laisser partir, vous retenant comme elle l’a fait avec les cordons de la bourse que vous demandiez. Elle avait compris, Maguy, qu’un danseur comme vous, qu’un homme comme vous, ça ne se laisse pas filer. Non, Fred, si vous me pardonnez ce diminutif, comme vous le dites, vous n’êtes pas Fred Astaire, vous n’êtes pas le danseur du dessus (terrible traduction de ‘Top Hat’, on est d’accord). Vous Fred, vous êtes un Werlé, et vous savez ce que signifie Werlé ? Non, vous ne le savez pas, n’est-ce pas ? Et bien Werlé est un nom de famille d’origine alsacienne, dérivé d’un autre qui veut dire « vrai, véridique », et qui servait de surnom aux hommes honnêtes et sincères. Werlé est d’ailleurs un nom que l’on retrouve dans l’annuaire militaire des valeureux officiers, ou encore dans celui qui répertorie les titulaires d’un brevet d’invention ou les décorés de la légion d’honneur. Alors, c’est vrai ce que dit Christine, vous n’êtes pas facile facile, vous ne surfez pas sur les ailes de la danse (traduction terrible bis, cette fois de ‘Swing time’). Non, vous, vous avez choisi l’intégrité, celle qui ne correspond à aucun code ROME. Dès lors, vous brassez votre écume sensible d’écrans en plateaux, de textes en mouvements, les vagues tout au bord des yeux, et le rire à portée de nostalgie.

En fait, l’annonce que Christine aurait pu vous proposer, c’est celle de l’explorateur Ernest Shackleton pour l’Expédition Endurance, du nom du trois mâts britannique qui a tenté de rejoindre l’antarctique. Parue dans les journaux le 1er janvier 1914 cette annonce disait « Recherche hommes pour voyage périlleux. Bas salaire. Froid glacial. Longs mois de totale obscurité. Danger permanent. Retour non garanti. Honneur et reconnaissance en cas de succès. » Parce que c’est cela votre parcours, plus proche de l’Odyssée de l’endurance que du mignon caméléon ô combien inclassable. Et s’il fallait parler de vos mille couleurs, alors parlons plutôt de Technicolor, une des premières pièces dans laquelle vous ayez dansé. Technicolor… Un mot qui vous caractérise peut-être, en ce qu’il désigne ce spectacle « un peu bordélique » comme vous l’avez écrit dans votre journal. En ce qu’il désigne aussi un des procédés de films en couleur, appelé la synthèse additive et utilisé dans les écrans lcd et vidéoprojecteurs. Oui Frédéric Werlé, vous entendez bien, je vous traite de synthèse additive. Et je dis, que comme très peu, vous avez le don de mêler les couleurs existantes pour en faire surgir la votre propre, tout à fait singulière malgré l’immensité de la palette à portée. Et quand on connait votre goût pour la vidéo tout cela prend vite du sens. Précisons également que le premier film réalisé en technicolor est « The Gulf between », court-métrage muet, histoire d’amour contrarié par un capitaine de la marine… et bim, revoilà Shackelton et surtout, se dévoile là un lien évident avec votre pièce vidéo « le baiser du pont ». Et puisque vous dites de votre travail qu’il est basé sur l’entre-deux… et que le Gulf est between… on est pas mal là en terme de convergeances, non ? Bon le top aurait été que vous ayez en plus été champion de golf mais bon… je pense qu’on tient là assez d’élément pour filer tout de même la comparaison.

Avant de conclure, j’ajouterai encore un mot Frédéric, pour vous dire les rires et les larmes qui ont traversé mes recherches pour l’écriture de ce billet. Souvent, j’ai pensé à Henri Michaux et à son poème « Clown », je cite « Un jour.
Un jour, bientôt peut-être.
Un jour j’arracherai l’ancre qui tient mon navire loin des mers.
Avec la sorte de courage qu’il faut pour être rien et rien que rien,
Je lâcherai ce qui paraissait m’être indissolublement proche.
Je le trancherai, je le renverserai, je le romprai, je le ferai dégringoler.
D’un coup dégorgeant ma misérable pudeur, mes misérables combinaisons et enchaînements « de fil en aiguille ».
Vidé de l’abcès d’être quelqu’un, je boirai à nouveau l’espace nourricier.
A coup de ridicules, de déchéances (qu’est-ce que la déchéance ?), par éclatement, par vide, par une totale dissipation-dérision-purgation, j’expulserai de moi la forme qu’on croyait si bien attachée, composée, coordonnée, assortie à mon entourage et à mes semblables, si dignes, si  dignes mes semblables.
Réduit à une humilité de catastrophe, à un nivellement parfait comme après une intense trouille.
Ramené au-dessous de toute mesure à mon rang réel, au rang infime que je ne sais quelle idée-ambition m’avait fait déserter.
Anéanti quant à la hauteur, quant à l’estime.
Perdu en un endroit lointain (ou même pas), sans nom, sans identité. »
Souvent j’ai aussi pensé à l’auteur compositeur interprète Bertrand Belin dont vous aimez, je le sais, beaucoup le travail. Et si par hasard, il vous arrivait un jour de vous demander Y’en a t il / y’en a t il un / pour me dire / qui je suis venu / rejoindre, alors je vous répondrai : C’est nous que je vous êtes venus rejoindre, ou plutôt c’est nous qui vous rejoignons, tous ceux qui comme vous nourrissent l’espoir fou, je vous cite « qu’Art et culture soit en osmose avec la vie de la cité, entièrement confondu avec le social, ancré dans la politique au sens étymologique du terme. »
Et je finirai sur vos mots :
« Bougez le popotin
Sortez de votre tribu
tuez le conformisme
Eteignez la télévision
allumez les regards »
« Ne jetez pas le danseur avec l’eau du bain, il y a encore beaucoup à faire »
Gaëlle Jeannard

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Curriculum vitae

Frédéric Werlé

Formation:
– Conservatoire National de Région de Metz
avec Monsieur et Madame AUBURTIN
– Centre International de Danse Rosella Hightower à Cannes
avec Jan Nuyts, Claudie Winzer,Rosella Hightower, José Ferran et Monet Robier.
– Centre National de Danse Contemporaine à Angers, avec Madame Viola Farber, Didier
Deschamps, Claire Verlet et Anne Koren.
– Finaliste du 3e Concours International de Danse de Paris 1988 (président Murray Louis)
– Attestation AFPS / secourisme 2004
– Stage captation du geste à l’IRCAM 2004
– Diplôme d’Etat Professeur Danse Contemporaine en 2006

Expérience Interprète:
Compagnie DCA, Philippe Découflé.
Compagnie Angelin Preljocaj.
Compagnie La Place Blanche, Josette Baîz.
Compagnie Castafiore, Marcia Barcellos et Karl Biscuit.
Compagnie La Liseuse, Georges Appaix.
Compagnie La Zouze, Christophe Haleb.
Compagnie Tanzplantation, Marco Berrettini.
Compagnie CTC, Tres Gallos, Mey Ling Bisogno.
CCN de La Rochelle, Règine Chopinot.
Compagnie Julie Dossavi.
Compagnie Julie Desprairies.
Compagnie Volubilis, Agnès Pelletier.
Compagnie ARTMACADAM, Hélène Charles et Wilfrid Jaubert.
Compagnie EALP, Eloïse Deschemin.
Compagnie Grégoire, Muriel Corbel.

Présent dans les vidéos danse :
UN TRAIT D’UNION d’Angelin Preljocaj.
LE POSTIER d’Angelin Preljocaj.
CARAMBA de Philippe Decouflé.
CODEX de Philippe Decouflé.
RUDE RAID de Marc Caro et Règine Chopinot.
GUSTAVE de Régine Chopinot.

Présent dans les clips musicaux de :
– MC Solar « Le nouveau western » réalisation Stéphane Sednaoui
– L’Affaire Louis Trio « Chic Planète » réalisation Philippe Gautier
– New Order « True Faith » réalisation Philippe Decouflé
– Five Young Cannibals « She drives me crazy » réalisation Philippe Decouflé
Présent dans les publicités
– « Bougez avec la poste » avec Régine Chopinot
– « La numérotation à 10 chiffres » France Telecom / Decoulfé
– « Loto » réalisation Régine Chopinot
– « Gowest » réalisation Stéphane Sednaoui

Chorégraphe et interprète pour la Compagnie Iritis
de 1995 à 2016 dans plus de quinze chorégraphies dont:
– La véritable et très véridique histoire d’amour de Carmen Dragon et Louis Loiseau,
– Les Songes du Moine provisoire,
– J’aimerai savoir ce que tu me dis en me regardant
– Le Coté sombre de la beauté
– 1ZESTE2 (co-auteur avec Bruno Sajous)
– Kitchen Attitude
– Hôtel des utopies perdues
– My Macbetish
– NIJINSKOFF

Publication par les éditions MICADANSES d’un recueil de textes
« Journal d’un danseur et feuilles volantes » de Frédéric Werlé

Actions Artistiques :
2002-2004 : Frédéric Werlé travaille au sein de l’Atelier de Recherche Expérimentale
et Physique du CNCDC de Chateauvallon.
2001-2017 : Interventions artistiques Option Danse du Lycée Beaussier à La Seyne sur Mer avec
le CNCDC de Chateauvallon. et référant Drac jusqu’en 2017
2012 : Interventions dans le cadre d’une résidence artistique au Théâtre L’Etoile du Nord à Paris,
au sein de plusieurs établissements scolaires ainsi que des établissements CATTP « Culture à
l’hôpital.
2014-2016 : Interventions dans le cadre des « classes qui dansent » en Ardèche au sein de
Format Danse avec la direction des services départementaux de l’éducation nationale et la Drac
Rhône-Alpes.
2016 : Intervention avec la Compagnie EALP pour L’Avant-scène de Cognac dans deux classes de
Quatrième au Collège Maurice Genevoix à Chateauneuf s/Charente.
2017 : Intervenant pour l’OCNA de Poitiers, projet DEMOSà Chatellerault
2018 : Projet ECLAIRCIES à Chateauneuf s/Charentes, Sireuil et Jarnac